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Chez Erika et Luca Mazza, où la lumière est un prolongement naturel de l’âme

27 Novembre - 2018

« Quand j’étais petite, chez moi, je devais respecter des règles incompréhensibles : laisser les stores soigneusement fermés même quand il faisait un soleil radieux dehors, n’inviter des copines pour faire mes devoirs  (choses exceptionnelle !) qu’à certaines conditions. » C’est sûrement pour cela qu’aujourd’hui la maison d’Erika et Luca Mazza est un festival de lumières et de couleurs, où toute occasion est bonne pour organiser une fête, cuisiner pour les amis ou manger un casse-croûte assis en tailleur sur le tapis.

 

 

Directeur de Création de Slamp depuis 2016, Luca Mazza peut dire que l’art et le sens de l’esthétique coulent dans ses veines. En effet, ceux-ci se retrouvent dans les moindres recoins de sa maison, habillés par ses œuvres. « À l’âge de 12 ans, j’ai commencé à dessiner un Saint George grandeur nature sur un mur de ma chambre. Tout à coup, mon père est entré. J’étais terrifié ! Il m’a regardé d’un air un peu renfrogné et m’a dit : eh bien ! finis-le, maintenant ! » À 24 ans, Erika Martino abandonne la perspective d’un poste fixe pour poursuivre son rêve de faire un métier de sa passion. Aujourd’hui, elle est Directrice de la Communication et Marketing Strategist chez Slamp. Ce qui les unit ? Ottavia, un bulldog français de deux ans, un mariage célébré après un long rodage, et un objectif commun : partager le voyage pour atteindre leur but.

 

 

« À l’âge de 12 ans, j’ai commencé à dessiner un Saint George grandeur nature sur un mur de ma chambre. Tout à coup, mon père est entré. J’étais terrifié ! »

 

En flânant dans leur maison, on découvre des décors intrigants (comme le mur ex voto d’où se détache le Cuore de Nigel Coates), des objets chargés d’histoires (comme le buste du David « maquillé » par Luca comme un chef de tribu de Papouasie-Nouvelle-Guinée, à côté de l’évier) et la convivialité de l’espace (la maison ne contient aucune porte). La table à manger, sur laquelle tombe la lumière douce de Punctum – le miroir d’angle de Nigel Coates – ressemble davantage à un bureau, avec les piles de livres qui la couvrent, qu’à un endroit consacré aux repas. La nature de cet espace explique certainement l’absence de lampe au milieu de la table. « Nous avons préféré laisser la source de lumière dans un coin de la pièce, où nous l’avons trouvé, en transformant ce qui aurait pu passer pour un inconvénient en un hommage à Zaha Hadid, la première superstar avec laquelle nous ayons travaillé et dont nous gardons un magnifique souvenir. »

 

 

« Nous avons préféré laisser la source de lumière dans un coin de la pièce, en transformant ce qui aurait pu passer pour un inconvénient en un hommage à Zaha Hadid… »

 

 

Ils aiment le style de nombreux designers, dont ils ont choisi quelques pièces (Cibic, Marcantonio, Lorenza Bozzoli, Hayon, Salmistraro et Lunardon), mais ce qui saute immédiatement aux yeux, c’est la présence de plus d’une lampe Tube, la forme iconique de Slamp, celle des origines. « Nous avons une Ecstacity signée par Coates qui nous a suivis dans nos 5 déménagements, un L’Afrique de Studio Job – une pièce particulièrement représentative de notre histoire chez Slamp – et un totem de collection signé Setsu & Shinobu Ito, offert par Roberto (Ziliani, President de Slamp). »

Une maison dynamique, qui se modifie en fonction de l’humeur grâce à la lumière et à la présence des personnes, qui transmet des vibrations saines et où le concept de famille va bien au-delà des liens du sang.

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